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Jack J.

Le Son Dans La Salle (Too Much Sub?)

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Oui enfin il faut arrêter de présenter les sondiers comme des ogres.

Ils sont comme tout le monde, ils font de leur mieux pour que le spectacle soit réussi.

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Oui enfin il faut arrêter de présenter les sondiers comme des ogres.

Ils sont comme tout le monde, ils font de leur mieux pour que le spectacle soit réussi.

Yes.

Moi j'abordais juste un sujet bien précis qui est le dosage des subs.

Et le sondier qui propose une bouillie sonore dans les graves juste pour montrer que sa sono peut envoyer beaucoup de sub ça ne m'intéresse pas de travailler avec. Et malheureusement ça existe aussi.

Mais ce n'est pas le cas de tous, loin de là, et encore une fois j'ai fait suffisemment de régies son moi-même pour en connaître les vrais difficultés et savoir que même avec la meilleure volonté du monde on ne peut pas toujours avoir un son "idéal".Et qu'en plus il y a une grande part de subjectivité dans ce domaine.

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Une réponse courte et simple : quand tu es sur scène, le son qui arrive dans la salle, ce n'est tout simplement plus de ton ressort.

Le musicien, il joue, et l'ingé son, si c'est son envie de couper complètement un zicos qui lui aurait mal parlé (par exemple), eh bien il est seul maître à bord.

Le son qui est dans la salle c'est d'abords ce que les gens payent pour entendre. Et c'est aussi le produit des heures de travail que tu as fourni sur ton instrument et l'investissement matériel que tu as mis dans ton matos, basses, ampli, effets.

La musique c'est un travail d'équipe, et en tant que musicien j'ai toujours eu de très bons rapports avec tous les ingés son avec qui j'ai travaillé, je sais ce qui est faisable ou pas, je connais les difficultés et ça se passe très bien dans la plupart des cas.

Souvent c'est plus en tant que public que j'ai été frustré par ce que j'entendais, avec un manque de définition sur le son de basse, y compris avec de très bon musiciens.

Il m'est arrivé de descendre de la scène pendant la balance et de faire les réglages avec l'ingé... Mais parfois tu passes après un autre groupe et si tu viens pas avec ton ingé t'es obligé d'avoir un réglage pour fender Jbass sur ta Warwick en façade... La DI via l'ampli me semble un bon compromis.

Mais sinon oui , parfois t'as un son clean sur scène et une soupe de grave en façade malgré tout.

De nos jours il y a des écoles qui forme des ingés mais il ne faut pas oublier que beaucoup ont appris sur le tas à l'époque où dire "j'ai une fender" voulait dire "j'ai une basse" et où le choix d'amplis n'était pas aussi varié. J'ai remarqué un progrès sur les festivals où certains groupes avaient vraiment LEUR son sur scène comme en façade...mais c'est pas la même génération d'ingés non plus :).

Moi j'aime bien les ingés "old school", ils ont souvent beaucoup d'oreille et c'est quand même le plus important.

Des fois dans les plus jeunes il y a des mecs qui ont un gros bagage théorique mais pas forcémment une super oreille.

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Faut pas trop rêver non plus, la basse en live est là pour faire "boom boom" avec la grosse caisse. L'important c'est d'avoir un gros son qui tue quand il sort de ton ampli, et l'ingé en fera ce qu'il voudra (on a souvent le droit au SM57 pour récupérer du médium).

Je préfère, à la limite, un son de basse avec du sub qui assure du physique, plutôt qu'il soit mou du genou. J'ai pour exemple les festochs où le son est un peu bouillie, mais ça passe (c'est parce que les ingés arrivent avec leur table pré-programmée en effets et mixage, ils font un line-check et c'est parti !). Enfin pas toujours, Dillinger Escape Plan le son était super bon !

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Merci. Ca fait du bien de lire ce genre de phrases. C'est un peu trop facile de taper sur les technos.

Je rajouterai que la responsabilité que les musiciens font endosser au technicien est assez souvent inversement proportionnelle à leur niveau...

J'ai eu la chance de jouer pas mal pendant un moment et de faire des plateaux à plusieurs groupes et le nombre de fois où des musiciens incapables de gerer leur son de scène et viennent donner des leçons au mec en facace ou à celui des retours est important ! Chacun son boulot.

Je suis sur scène, mon job est d'ouvrir la meilleure performance possible au public et de faciliter au max le boulot des technos qui, ne l'oublions pas, ne sont pas magiciens...

Je suis devant la console, mon job est de me debrouiller pour mettre en valeur le message du groupe.

Le tout dans la bonne humeur, avec politesse et en bonne coopération.

Depuis les 80's, epoque de mes premiers concerts en tant que spectateur et musicien, j'ai l' impressionque la qualité du son s'est grandement amélioré. De part l'évolution du matos mais aussi des technos qui sont globalement mieux formés et plus responsables.

Edited by LowlO

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+1.

Même moi, qui n'ai pourtant qu'une expérience de scènes amplifiées (avec table et tech son) assez restreinte, je trouve que c'est à nous de mettre l'égo de côté et laisser l'ingé parler.

Après, y'a des ingés nuls, mais y'a aussi des zikos mauvais en termes de gestion et réglage des espaces sonores respectifs des uns et des autres...

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Mon expérience à deux balles : depuis un an, mes deux groupes et celui de potes à moi sont suivis par le même technicien son, qui est en train de finir sa formation. Nous on profite de ses connaissances et de son matos (table de mix, multipaires, parc de micro, retours etc) et lui se fait un carnet d'adresses et un book, on se partage les recettes des concerts.

Et ben quand on tourne avec d'autres groupes (amateurs aussi, forcément), une fois sur deux on nous fait la réflexion que le balances sont trop lentes, le son pas ceci ou pas cela... Les mecs ne remarquent même pas qu'ils ne payent rien du tout puisque c'est notre part qu'on partage avec lui.

Le mieux : une fois où on jouait dans un bar, un gratteux vient me dire que c'est lamentable, qu'il ne s'entend pas dans les retours etc. sans même avoir pigé que sa guitare n'était pas repiquée (classique dans un bar quoi) et que c'était donc lui qui gérait son son sur son ampli.

Du coup après plusieurs discussions avec lui, je crois que je me trouverai un stage de techniques du son un de ces quatre pour voir ce que ça donne "de l'autre côté".

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C'est une très bonne idée ça. Peut-être que tous les zicos devraient faire un stage de son ?

J'ai un copain qui fait ce beau métier et j'ai fait, il y a quelques années, pas mal de presta avec lui. L'idée était que je me forme en poussant des caisses et en passant derrière la console avec lui le temps du concert. Je ne suis pas devenu ingé-son mais j'ai vu et appris des tas de choses...

Je ne pourrai pas recenser ici le nombre de brêles qu'on a vu passer !

Malgré ça, je ne voudrais pas avoir l'air de ne tirer que sur les zicos ! J'ai vu aussi, pendant la même période, des tas de technos qui passaient leur temps à fumer des pets et/ou à picoler et qui faisaient leur boulot sans avoir quoi que ce soit à foutre de ce qui se passait sur scène. Sans parler du type qui coupe carrément la guitare parce qu'il aime pas le solo ou qui monte sur scène pour couper la di du bassiste (c'est vrai, c'est moi qui jouait...) parce qu'elle déconne !

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J'explique souvent que les musiciens et techniciens doivent travailler ensembles et pas les uns contre les autres.

Mais le message ne passe pas toujours.

D'un autre côté, combien y a t'il de groupes avec des musiciens cucurbitacéphales qui se livrent à une petite guerre d'égo sur scène ? La musique en groupe est en fait un sport collectif mené par de grosses individualités !

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C'est une très bonne idée ça. Peut-être que tous les zicos devraient faire un stage de son ?

c'est totalement indispensable pour construire des arrangements avec un étagement de fréquences qui permette de chacun soit audible et distinct.

En même temps mes cours d'harmonie et d'écriture orchestrale il y a fort longtemps étaient déjà basés là-dessus en quelque sorte.....

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Je suis pas fan de l'école technique du son. Vous savez, ceux qui passent 30 minutes au casque, à bidouiller les fréquences de leur table de mixage pour faire un son super clean. C'est très efficace pour un orchestre mais pas vraiment pour un groupe de rock.

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Je suis pas fan de l'école technique du son. Vous savez, ceux qui passent 30 minutes au casque, à bidouiller les fréquences de leur table de mixage pour faire un son super clean. C'est très efficace pour un orchestre mais pas vraiment pour un groupe de rock.

Je ne suis pas fan de l'accordage de la basse avant un concert, vous savez ceux qui passent du temps avec leur accordeur pour jouer juste. C'est très efficace pour un orchestre mais pas vraiment pour un groupe de rock.

Dans la même veine :

Je ne suis pas fan de ceux qui prennent une douche quotidienne....

Je ne suis pas fan de ceux qui écrivent correctement....

etc

Plutôt que de tomber de ma chaise, j'ai opté pour le cynisme et l'ironie.

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On y a souvent le droit à ce discours, c’est pareil pour les élèves du conservatoires.

Si les plus grands zikos sortent des plus grandes écoles, et ont pris des cours avec les plus grands aussi, c’est qu'il y a une raison héhé ^^

Allier pratique "scolaire" , théorique te live c'est plus que bien .

Ingé son c'est un métier, les connaissances y sont assez vertigineuses.

Sinon pour rejoindre la plupart, suffit de dialoguer, la méthode de Sven est excellente je trouve, c’est ce que je fais, quand je peux ( :'( le système HF c'est chèèèère )

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100 % d'accord avec l'analyse de LowlO. J'ai sonorisé un peu de tout à la MJ où je bossais : rock, métal, hiphop, pop, blues ... et c'est encore les vieux bluesmen qui avaient le moins d'exigences, même s'ils avaient pour certains 50 ans de carrière.

Bon, ok, j'ai eu des mecs franchement désagréables aussi, genre Popa Chubby qui engueulait tout le monde sur scène, son batteur, son bassiste et moi à la table. Il faut dire qu'il était camé à l'héro jusqu'à l'os !

Pour en revenir aux subs, outre les compétences des uns et des autres, j'ai déjà remarqué des grandes différences dans la manière de travailler des sondiers, d'après l'âge, les goûts musicaux et ce qu'ils ont l'habitude de mixer. S'ils ont été élevés à la musique électro : c'est certain, vous aller avoir du sub plein les oreilles. Pour eux la basse doit sonner comme un kick. Ils connaissent pas les médiums ces gens-là.

A l'inverse, un vieux (trop vieux) qui a l'habitude de faire du bal fera passer le chant beaucoup trop en avant des instrus, et ferait passer un cover d'ACDC pour un groupe de variété.

Pour moi, repiquer la basse, dans l'idéal c'est DI + 421 (ou Beyer M88), pas d'SM57 (trop médium-aigu) ni de micros kick ! Avec la DI et le 421, on peux jouer la balance entre le "sec" de la DI et le "gras" des membranes, aussi entre le son clean et le son effets. Et puis il y en a souvent un qui sonne mieux que l'autre (on ne sait jamais le dire à l'avance).

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100 % d'accord avec l'analyse de LowlO. J'ai sonorisé un peu de tout à la MJ où je bossais : rock, métal, hiphop, pop, blues ... et c'est encore les vieux bluesmen qui avaient le moins d'exigences, même s'ils avaient pour certains 50 ans de carrière.

Bon, ok, j'ai eu des mecs franchement désagréables aussi, genre Popa Chubby qui engueulait tout le monde sur scène, son batteur, son bassiste et moi à la table. Il faut dire qu'il était camé à l'héro jusqu'à l'os !

Pour en revenir aux subs, outre les compétences des uns et des autres, j'ai déjà remarqué des grandes différences dans la manière de travailler des sondiers, d'après l'âge, les goûts musicaux et ce qu'ils ont l'habitude de mixer. S'ils ont été élevés à la musique électro : c'est certain, vous aller avoir du sub plein les oreilles. Pour eux la basse doit sonner comme un kick. Ils connaissent pas les médiums ces gens-là.

A l'inverse, un vieux (trop vieux) qui a l'habitude de faire du bal fera passer le chant beaucoup trop en avant des instrus, et ferait passer un cover d'ACDC pour un groupe de variété.

Pour moi, repiquer la basse, dans l'idéal c'est DI + 421 (ou Beyer M88), pas d'SM57 (trop médium-aigu) ni de micros kick ! Avec la DI et le 421, on peux jouer la balance entre le "sec" de la DI et le "gras" des membranes, aussi entre le son clean et le son effets. Et puis il y en a souvent un qui sonne mieux que l'autre (on ne sait jamais le dire à l'avance).

Très bonne analyse.

Le 421 c'est une bonne idée. Je testerai ça. : )

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J'étais dernièrement a un petit festival où il y avait deux scènes l'une à côté de l'autre.

Le matos était similaire mais ce n'était pas le même ingé son.

Ben, sur une des scènes le son était impeccable et sur l'autre c'était un peu la catastrophe. Là j'ai bien vu l'influence du sonorisateur sur la qualité d'un concert.

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100 % d'accord avec l'analyse de LowlO. J'ai sonorisé un peu de tout à la MJ où je bossais : rock, métal, hiphop, pop, blues ... et c'est encore les vieux bluesmen qui avaient le moins d'exigences, même s'ils avaient pour certains 50 ans de carrière.

Bon, ok, j'ai eu des mecs franchement désagréables aussi, genre Popa Chubby qui engueulait tout le monde sur scène, son batteur, son bassiste et moi à la table. Il faut dire qu'il était camé à l'héro jusqu'à l'os !

Pour en revenir aux subs, outre les compétences des uns et des autres, j'ai déjà remarqué des grandes différences dans la manière de travailler des sondiers, d'après l'âge, les goûts musicaux et ce qu'ils ont l'habitude de mixer. S'ils ont été élevés à la musique électro : c'est certain, vous aller avoir du sub plein les oreilles. Pour eux la basse doit sonner comme un kick. Ils connaissent pas les médiums ces gens-là.

A l'inverse, un vieux (trop vieux) qui a l'habitude de faire du bal fera passer le chant beaucoup trop en avant des instrus, et ferait passer un cover d'ACDC pour un groupe de variété.

Pour moi, repiquer la basse, dans l'idéal c'est DI + 421 (ou Beyer M88), pas d'SM57 (trop médium-aigu) ni de micros kick ! Avec la DI et le 421, on peux jouer la balance entre le "sec" de la DI et le "gras" des membranes, aussi entre le son clean et le son effets. Et puis il y en a souvent un qui sonne mieux que l'autre (on ne sait jamais le dire à l'avance).

421, SM7, RE20 (ou 320 ou 27), 441, M88....le choix est vaste.

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Pas fan du tout des RE20 et SM7. le 441, moui, mais carrément en dessous du couple vainqueur (421 et M88)

chez audix j'ai entendu beaucoup de bien des D2 et D4 sans avoir pu en juger par moi même.

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J'adoooore le sush ... euh, les Audix !

L'OM7 au chant : le seul que je connaisse à être encore plus résistant au larsen que le sm58, mais il n'est pas donné et il faut savoir l'utiliser : il faut vraiment être très proche et bien dans l'axe. C'est vraiment pour des scènes rock très bruyantes ! Et à côté de ça, riche dans les basses et les aigus, et pas trop médium comme chez Shure. Petit bémol, il a un niveau de sortie très faible et a donc besoin d'un bon préampli micro (... une console de qualité).

Le D2 et surtout le D4, j'adore : le D4 sur un bon floor tom, c'est royal ! Je dirais qu'il est proche d'un 421 sur un floor tom, avec une belle profondeur dans les basses. Je n'ai jamais essayé sur un ampli bass (vu que j'ai 2 MD421) mais, à mon avis, ça devrait être très intéressant ! Et à la moitié du prix d'un 421 ou d'un M88.

Sur une batterie de mauvaise qualité, ou mal accordée, les D2 et D4 sont moins intéressants vu qu'ils reprennent plus la résonnance des toms (par rapport aux classiques micros pinces Sennheiser). Mais je les ai utilisés en concert sur une Ludwig John Bonham signature (plexi transparent orange donc), ouf, quel son !

Je serais curieux d'essayer le D6, avec tout ce qu'on dit de bon sur lui ! Il est sur ma "gas list" à mon job (MJ) Je pourrai le comparer avec mon vieux D112.

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Bah le D6 c'est le seul audix que j'ai et franchement c'est super bien!! étonnant qu'ils ne soient pas plus répandus.

faudrait que j'essaye de trouver quelques d4 et d2 d'occase !

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Bah le D6 c'est le seul audix que j'ai et franchement c'est super bien!! étonnant qu'ils ne soient pas plus répandus.

faudrait que j'essaye de trouver quelques d4 et d2 d'occase !

J'en possède un également. Très bien pour le live en pop rock métal car "pré-égalisé" mais inutilisable en studio à moins d'être sûr de son coup (un peu comme quand on enregistre avec une comp ou un EQ...il ne faut pas se louper), et difficilement utilisable en jazz et musiques assimilées.

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pas faux, peut être pour ça que je le préfère au beta (moins j'ai à corriger, plus ça me plait!) mais comme je suis vraiment axé rock / hard / blues. le D6 va très bien dessus.

Le beta 52 a l'immense avantage d'être archi connu. bien souvent mieux vaut un micro plein de défaut que tu connais bien, tu sais quoi corriger pour arriver à tes fins! en live en tout cas, on perds moins de temps à tripatouiller pour atteindre le résultat recherché!

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