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Huort Ch.

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About Huort Ch.

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    Connaisseur

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  • Website URL
    http://www.huort-ch.com/
  • Skype
    Christophe Huort

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Parthenay, France

Matos

  • Amplis
    Collection de Trace Elliot depuis 1988 : GP11 Mk-2 (4x10), GP11 Mk-V (4x10), GP12-SMX
  • Effets
    DBX-266XL, EBS Multi-Comp, Boss OC-3, RV-5, CEB-3, LMB-3 et LS-2,
  • Divers
    Recherche toujours GP12-XV et MP-11
  • Ex-matos
    Davoli Organ Bass B5 (si, si ça a existé !)
  • Influences
    ... très peu influençable !
  • G.A.S. list
    Rien (avant de savoir manier ce que j'ai déjà).

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  1. Oui, pour l'instant c'est toujours programmé normalement. Bon, outre le fait que je ne suis pas troop de ceux qui communiquent sans arrêt le quotidien de leur atelier sur toutes formes de média (à tort ou pas ?... C'est plus une habitude générationnelle, sans doute), il s'avère qu'en ces temps particuliers j'ai eu quelques perturbations sur des approvisionnement en période de confinement. Si ta belle Africa n'en a pas trop souffert à son stade de réalisation, ce n'est pas le cas d'autres projets qui commencent à urger. Alors du coup je préfère rester bien "focus" sur le boulot pour tracer le plus efficacement possible que de me disperser en communication. Mais bon, là dessus, on rattrapera ça plus tard... quand l'horizon sera plus serein. Pour ton Africa, le seul contretemps a été de devoir temporiser certaines opérations (et en modifier la chronologie) le temps que je puisse de nouveau accéder aux équipements du Fab'Lab de Parthenay où j’utilise certains outils (laser, impression 3D, petite CNC...) qui me servent à élaborer des gabarits, ou autres opérations d'ajustement... Evidemment tout ces services de la Communauté de Commune ont été confinés et fermés au public, et tout redémarrent petit à petit. Quand on a pris goût aux techniques modernes, on en devient vite accro !
  2. J'avais pensé à lui offrir le DVD de "Elle l'adore", mais je sais pas si c'est une si super idée que ça...
  3. Et la voilà de retour chez son propriétaire... Trois ans jour pour jour après sa disparition, la belle Stage Custom réapparaît ! En fait elle avait été volée par un "Fan" un peu débile léger (donc non responsable), et cachée dans la cave de sa maman. Il est à noter qu'après trois ans dans une cave, rien a bougé : manche un poil creusé comme à un retour de vacances, à peine désaccordée, aucun potard qui crache... juste les cordes oxydées. De plus, avec la retour de celle-ci au bercail, jusqu'ici tous les instruments de l'atelier a avoir été volés auront été retrouvés ; pourvu que ça dure ainsi !
  4. Ah, c'est le contre-coup du confinement... quand un mec se pointe je demande toujours des nouvelles du monde extérieur... Sinon, c'était super sympa la visite surprise ! Et ton collègue a l'air bien cool aussi.
  5. Oui, et pour corroborer Yves (que j'avais bien, vu planqué dans une enceinte Trace Elliot, en train de mater par le bass-reflex), la carte en photo mesure 57x26mm (hors tout) ; c'est-à-dire un poil plus courte que le circuit de ton Africa. La carte CPU qui s'enfiche dans les deux connecteurs mesure, quant à elle, 45x26mm. Pour se faire une idée, les contacts des petits connecteurs blancs sont au pas de 0,5mm et les circuits en avant-plan sont en au pas de 0,65mm. Cela dit c'est la norme actuelle en moyenne intégration... on est encore loin de la super intégration style Smartphones & Cie... L'afficheur, quant à lui doit faire 3 cm de long et se loge facilement sur une tranche, ou en incliné sur table. Le but était d'avoir quelque chose de passe-partout et compatible avec le max d'instruments, même s'il faudra de toute façon usiner un peu pour certains d'entre eux. Cela dit, et j'en sais quelque chose pour modifier des instrus à longueur d'année afin d'y adapter des systèmes divers et variés, tout le monde n'a pas un instrument voué à rester d'origine à une vis près. Ensuite, pour ce qui est des restrictions inhérentes au "vintage", la question ne se pose pas, car un type qui a (par exemple) une JB, soit il est dans une démarche purement vintage et ce type de produit ne l'attirera pas, soit il a opté pour un concept style Marcus Miller, et là, le trou est déjà suffisant pour y loger tout le système (avec même de la place pour un congélo... lol). Pour ma part, dès l'initiation du projet au printemps 2017, j'ai pris soin de prévoir d’éventuels "retrofits" pour tous les instruments que j'ai produits.
  6. L'activité de l'atelier ayant un peu ralenti (pas trop longtemps j'espère...), j'ai pris soin de transférer atelier électronique chez moi. En fait, bosser à la maison une à deux journées par semaine me permet de ne pas être tenté de me disperser et de rester concentré sur ce que j'avais prévu de faire (vu que de toute façon le reste de l'atelier est à 30 bornes). Et là au programme il y avait l'assemblage des quelque 357 soudures de la carte audio du préamp. Sur cette face on peut donc voir le connecteur d'accès (entrées/sorties audio, piles, etc...), les deux connecteurs "mezzanine" (20 + 30 contacts) de liaison avec la carte CPU, et la majeure partie des composants et circuits de commutation. L'autre face est principalement dévolue au circuit purement "audio", ce qui permet de garder un bonne séparation et de renforcer le blindage. Au final, l’architecture globale du système dissocie : - Carte-1/Face-a : le processeur, sa mémoire et le multiplexage des entrées - Carte-1/Face-b : les potards numériques - Carte-2/Face-a : la commutation analogique/numérique - Carte-2/Face-b : le circuit audio proprement dit et le gros de l'alimentation qui gère les différentes tensions (Analogique et logique) Les cartes étant construites en multi-couche, cela permet en plus de glisser des plans de masse/blindage successifs pour isoler chaque fonction. Mais évidemment tout ceci n'est qu'un proto... et pas mal de choses pourront encore changer. Bon courage à tous et surtout continuez à rêver... ce qui n'empêche aucunement de se protéger !
  7. Hello Seb, Bien résumé, il faut quand même penser à choisir une mémoire et on confirme la validation. L'agencement de l'interface, je suis justement dessus en ce moment, mais je dois aussi bosser la 3D sur mon logiciel (on ne peut pas tout connaître...), et me faire parfois aider par d'autres mec du FabLab quand ils sont dispos. J'ai prévu de scinder les 3 poussoirs (AR - OK - AV) du support d'écran, ce qui permettra par exemple de laisser les 3 boutons de navigation à proximité des potards, et l'écran déporté plus près de la vue, genre sur la tranche ou sur la table (côté corne sup.). Tu sais l'écran doit mesurer 5cm de long, et reste malgré tout super lisible, donc il peut se loger pour ainsi dire partout.
  8. Bon, alors, on est justement dans la partie qui a pris au moins autant de temps, voire plus que la résolution des soucis "analogico-numériques" (si j'ose dire...), c'est à dire la partie logicielle. Tu as deux modes : "Live" ou "Preset". Mode "Live" : Bon, ben comme je disais plus haut, c'est comme n'importe quelle basse que tu connais. Tu tournes, ça corrige. Mode "Preset" : Quand tu rappelles un preset, les réglages mémorisés sont chargés sur les potards digitaux, tandis que les entrées ne sont plus valides (et ce quelque soit peur position physique). Evidemment je me doute que ça en gène déjà certains, mais franchement qui passe son temps à regarder ses potards en jouant ? Je n'ai conservé que les clics centraux (tactiles) des balances ou tone, le reste est lisse. Alors oui, tu n'auras pas de correlation entre ton potard de graves "coupé" et les graves de ton preset "boostés". Mais à dire vrai on s'en fout puisque ce qui t'intéresse c'est justement le son de ton preset, non ? Donc, admettons que tu décides de corriger les graves de ton preset que tu trouves un poil généreux... Quand tu vas toucher un potard, en l’occurrence les graves, l'affichage va se rallumer (économies obligent, il faisait dodo au bout de 30 sec), mais cette fois-ci il va afficher une "double échelle" : ta valeur de preset et ta valeur physique (que tu es en train de bouger). Au moment où tu vas "accrocher", les deux échelles se fondent et tu agis effectivement sur ta correction. jj'ai exactement ce principe d'affichage sur mon Boss EQ-20 et c'est franchement pas chiant à gérer. De là, l'affichage reste allumé et te demande si tu veux sauvegarder... ou pas. Tu as donc deux possibilités : Soit tu t'en fous et tu laisses l'affichage s'éteindre, ta correction reste audible mais ton preset est inchangé (en mémoire). Soit tu as envie de mémoriser la modif. Alors tu valides (avant l'extinction de l'affichage), et là ton nouveau réglage est intégré au reste du preset original... mais sans changer les autres valeurs ! De toute façon le mec qui se retrouve à devoir corriger tous ses presets, c'est peut-être qu'ils ne sont pas forcément bien étudiés au départ ? Car si c'est juste une correction globale due à la salle ou à sa config d'enceinte qui a changé, il y a quand même intérêt à utiliser les contrôles de l'ampli qui peuvent compenser ça tranquille, sans avoir à décaler toutes ses mémoires... au risque de se mélanger les pinceaux. Tu sais les gratteux qui utilisent des racks d'effet programmables ne programment pas sur scène, c'est déjà fait avant... en principe Là on est dans le maniement d'un circuit qui n'est pas encore dispo, et dont je n'ai pas encore fini de rédiger le mode d'emploi. Par ailleurs, il y a plusieurs autres fonctionnalités "ergonomiques" de prévues, remontées par le groupe de réflexion que j'ai constitué depuis 3 ans, mais certaines doivent rester des surprise pour l'utilisateur... et accessoirement des zones floues pour la concurrence (désolé mais dans la vraie vie, tout le monde il est pas toujours super gentil). Bon par contre, les potards à LEDs, on oublie. Je me bats comme un acharné depuis le début sur des µA de courant consommé, c'est pas pour y ajouter des dizaines de mA pour juste faire de la lumière (qui plus est sont chiantes sur les tournages vidéo notamment). Sur la conso maxi totale du système, il faut savoir que l'afficheur OLED à lui seul représente près de 80% (d'où l'utilité de sa mise en veille), le µProc environ 9 à 10% (quand il calcule... sinon c'est qq µA au repos) et le reste pour le circuit analogique. Un seul potard lumineux équivaudrait presque à 8,5 processeurs actif ! Je veux à tout prix éviter de livrer la basse avec un enrouleur
  9. Ouaif... L'idée du siècle ? Non franchement, outre le MP-11 Trace Elliot auquel je fais souvent référence, j'ai aussi une pédale Boss EQ-20, et il existe pléthore d'EQs programmables pour la Hi-fi depuis des années. Disons que l'avancée réelle est peut-être de parvenir à l'embarquer dans un instrument en gérant une faible conso et une ergonomie dans le style "Plug & play". Mais ceci est rendu possible par les nouvelles générations de microcontrôleurs et autres composants basse conso. Si l'on pénètre dans les entrailles d'un préamp MP-11 qui date des années 90, on hallucine devant l'ingéniosité des ingés (pléonasme, désolé) de Brain Tree Road (... prédestinée ?). Tout y est géré en système matriciel, style clavier de calculette ! C'était un travail de titan, mais ça marchait bien, et surtout... ça a existé ! Et moi c'est ça qui enthousiasme avant tout : faire exister les choses ! Je m'en fous carrément d'être vu comme un "inventeur" ou une espèce de "géo-trouve-tout". Si quelque chose est possible et que quelqu'un m'explique en avoir besoin, alors, comme le dirait une de nos chanteuses bien connues : "Celui qui n'essaie pas ne se trompe qu'une seule fois." (Ta question sur les potards) - Non, après hésitation, on a renoncé aux potards sans fin (ou plus exactement encodeurs rotatifs). En termes de programme un encodeur est plus simple à gérer, mais paradoxalement ça bouffe plus de mémoire. Qui dit plus de mémoire, dit plus gros processeur, et plus grosse conso... etc, etc. De plus, ce qui me gênait, c'est justement que je voulais garder le contact direct avec le potard "conventionnel", pour que le type qui branche la basse et bouge un réglage ne puisse pas soupçonner ce qui se passe réellement au bout de ses doigts ! Quand on branche la basse, le processeur charge la position "physique actuelle" des potards, et la dernière position connue des switches (car eux, par contre sont, uniquement impulsionnels). J'ai expliqué plus haut le principe de base qui a permis la conservation des potards "standards", mais aussi les problèmes que ça a impliqué.
  10. Moi j'en ai loupé un d'occase à une époque où je ne roulais pas sur l'or... (au fait pourquoi je dis "une époque"?), et je l'ai bien regretté. Bon, d'une autre côté, je ne joue plus dons aujourd'hui c'est pour la collection, mais j'en possède trois versions (MK-2, Mk-V et SMX) et j'adore ce son complètement désuet. Rigole donc que ce soit moi qui te croise un des ces quatre ! Pour info, mon frangin bosse à Bruxelles depuis le début de l'année et y cherche un appart. Hé, hé...
  11. Y'a bien longtemps que les "Ayatollahs du Vintage" ne me font plus peur... et puis de toute façon, je n'ai jamais dénigré le vintage. Chez moi (à l'abri de "Voici" !) je me la pète avec une Ricken ou une StingRay, l'un n'empêche pas l'autre ! J'ai tout de même grandi en Afrique, bercé dan la culture animiste, alors croire en un seul dieu, c'est pas vraiment mon truc. Ce serait comme se dire que si on aime le classique, on se doit de détester tout le reste ! Chez moi il y a plus de 500 CD qui vont de Brahms, Haendel & Co, jusqu'à Nas, en passant par toute la Funk et le Heavy Metal... La musique est un continuum, pas une succession de castes. Si tu savais le nombre de mes clients qui jouent sur de la grosse artillerie dernier cri, et qui ont sur scène un support entre 2 baffles où trône une PB ou une JB un peu râpée qui attend d'envoyer 2 ou 3 morceaux dans le set... Dans ce cas autant mettre au pilori Marcus Miller et Pastorius pour avoir juste un peu modifié leurs basses. Surtout ce sacré Jaco qui fricotait déjà vers 1982 avec Hartke Systems pour développer un 8x10" en membrane alu... Le vintage est pour moi le son organique, le reste n'est qu'une évolution et une adaptation aux époques. Mais ces vieilles pelles resteront toujours dans un coin de mon atelier, tout simplement parce que de temps en temps on doit se rappeler d'où viennent les choses pour mieux les resituer (et les revisiter) dans le présent. ... En apartheid, je crois avoir noté que la Maison Bocuse a récemment été amputée de sa 3ème étoile pour n'avoir pas su se renouveler et faire évoluer les traditions. N'est-ce pas ? Ben moi je préfère essuyer quelques tirs de snipers que de dérouler les même recettes toute ma vie sans me poser de questions...
  12. Certes le côté usine à gaz est à l'intérieur et ne concerne que moi... Si tu as bien lu, l'interface est justement faite pour faire oublier tout ce qu'il y a en dessous, et qui soi dit en passant, n'est pas des prérogatives du musicien qui a déjà assez à s'occuper de jouer. Quand tu tournes un potard sur ta basse ou ton ampli (ou ta carte son), ce que tu entends c'est le résultat de ton intervention, la différence avec mon système... et bien c'est justement qu'il n'y en a aucune ! Tu tournes et tu écoutes, et quand ça te plait tu arrêtes de tourner. Le plus c'est ce que j'offre ensuite. Si dans 15 jours ou un mois tu as envie de remettre ce réglage exactement pareil, il te suffit de l'avoir stocké, et de le rappeler avec trois petits boutons... à peine plus difficile que de récupérer le SMS que tu as reçu le semaine dernière où le toubib te confirmait l'heure du RDV, mais dont tu n'es plus très sûr. Evidemment d'aucun diront que tout ça est du bla-bla exactement comme lors de l’avènement d'internet ou du premier Smartphone, et où les réfractaires affirmaient que tout ça ne servait à rien, qu'un téléphone ça devait être fait pour téléphoner... etc. Au début, j'ai bien introduit le sujet en expliquant que je répondais à une(des) demande(s) de gens qui en avaient, ou pensaient en avoir l'utilité. Mais effectivement, comme tu le dis, on peut très bien ne pas avoir besoin de quelque chose et y accorder de l'intérêt, c'est tout à ton honneur. Moi j'ai un pote passionné de bagnoles de sport, et ce qu'il me raconte m'intéresse quand même... même si pour moi une caisse c'est un truc en tôle (avec un confort adapté à mes vieilles articulation), qui doit me transporter à destination en toute sécurité, le tout en polluant le moins possible. Effectivement j'avoue que tout le reste me passe bien au dessus.
  13. Oui, c’est le principe. J’ai conservé mon préamp (... je n’allais pas benner 30 ans de boulot, de concertations, retours clients et donc d’évolutions…), et le deal était juste de "l'automatiser". Donc on est bien sur ce qui s’apparente à un "préamp analogique à commande numérique". En fait, il est même possible que je puisse utiliser la carte analogique en lui raccordant des potards mécaniques, et que ça fonctionne comme avant. Le principe du potard digital peut se décomposer comme un énorme commutateur rotatif qui aurait jusqu’à 1024 positions. En fait il est réellement construit sur 1023 résistances. Sa commande est assurée par un µProc. Nous on a limité à 8 bits, car 256 positions est déjà très précis. Même si ça peut paraitre beaucoup, il faut savoir qu’en config "balance" ou "cut/boost", on n’est en réalité qu’à +/- 128, ce qui est parfait. Ensuite il faut savoir que la courbe de sortie est à l’image de celle d’entrée, donc si on a un Log ou un Lin ça sort en log ou en Lin… etc. Mais là où ça devient intéressant, c’est que le logiciel de config permet d’inverser une courbe, de la centrer ou de la doubler, et aussi tout en même temps. Par exemple, un Log en entrée peut être inversé et donc devenir "gaucher", par simple programmation. Pareil un simple Lin en entrée peut commander 2 potards en sortie et que l’un des deux soit inversé… si on ajoute le doublage de courbe (100% de valeur en sortie pour 50% de rotation en entrée), on obtient une balance parfaite (ou courbe "MN"). En fait toutes les combinaisons sont possibles. L’avantage pour moi est de ne plus fabriquer qu’un seul préamp, et non pas une dizaine de versions différentes comme à l’heure actuelle, en sachant bien que quand une commande tombe, c’est jamais sur ceux que j’ai en stock ! De toute façon, le potard digital, on l’utilise depuis le début des années 80 non seulement en Hi-fi mais aussi dans un nombre incalculable d’application ; en fait dès lors que l’on a besoin d’une qualité et une précision inatteignable par le biais d’un potard mécanique quelque soit son niveau de qualité. Et si on regarde de plus près les gros potards ALPS pour application audiophile… c’est quand même bien un gros rotacteur 41 positions couvert de résistances, non ? la seule différence ici, c’est que je dispose de 4 potards par boîtier au format TSSOP-20. Une chose importante que j’aimerais ajouter au sujet de la construction de ce projet. Ce qui a donné un système aussi universel qu’inépuisable dans ses applications à venir (je me suis amusé à faire tourner un vieux Flanger Ibanez des années 80 avec ma carte digitale de test… et ça marche avec moins de souffle qu’à l’origine !), c’est bien de travailler en binôme. Un de mes vieux profs d’atelier nous disais toujours : "Il n’y a pas de question bête, juste des gens qui ne maîtrisent pas assez leur sujet pour apporter des réponses simples à des questions simples. Quand vous ne savez pas répondre à une question, commencez par la poser à quelqu’un qui n’y connait rien du tout." Quand je me suis pointé au Fab’Lab avec mon problème, la première chose qu’a fait mon binôme "informaticien" (non musicien), c’est de me bombarder de questions sur les contraintes de la scène, du studio… même le baluche ; le quotidien du musicien quoi. Ensuite il m’a amené à entièrement "déstructurer" mon problème, en ne gardant que l’essentiel du squelette de mon préamp d’un côté, et un processeur de l’autre. Ensuite, toutes les stades de conception on consisté à résoudre toutes les merdouilles qui se présentaient à chaque étape ; et il y en a eu , durant ces presque 3 années !... c’est ce qu’on verra au fil des prochains postes.
  14. Hello, Bon, vu la somme de boulot qui m'est tombée dessus, j'avoue avoir fait le feignant avec tout ce qui est forums et réseaux sociaux (j'ai vu que j'vais 331 notifications sur FB...). Bon, pas grave, si c'est urgent ils ont qu'à décrocher le téléphone. Alors les news pour ce préamp... Disons que, du côté de mon binôme (informaticien) l'écriture du programme est terminée, ainsi que la création du logiciel qui gère l'interface de configuration (création du "Bios" en qq sortes". De mon côté (analogique), le circuit imprimé taille définitive est aussi terminé. Il faut savoir quand même qu'on a été amené à bosser en double-face CI et 2 faces composants pour la carte digitale, et 2 faces composants sur 4 couches CI pour l'audio. Il ne me reste plus, selon les statistiques du logiciel, qu''à effectuer 357 soudures dont certaines sont distantes de 0,5mm. Même à la loupe, à mon âge... ben à mon âge on commence à se dire que tout compte fait, la sous-traitance ça a du bon ! Alors pour l'aperçu global du système. Il se compose donc de 2 (petites) carte en mezzanine, dont une porte le processeur, multiplexeur, la mémoire EEPROM et les boîtiers de potards digitaux. L’autre carte étant logiquement mon préamp analogique habituel (sans ses potards), mais en version un peu sur-gonflée, puisqu'il intègre plus de flexibilité de commutation et la gestion d'une entrée piézo. Dans sa config maximale, le système est un 4 bandes Bass/Lo-Mid/Hi-Mid/Treb à 3 entrées dont une dédiée piézo. Les deux médiums sont paramétriques. Le premier avantage de l’architecture choisie, c’est que la carte audio peut-être configurée dans tout un tas de versions différentes. Par exemple, on peut avoir un 2 bandes Bass/Treb tout simple, ou un 3 ou 4 bandes avec ou sans paramètre, ou un 3 bandes avec ou sans paramètre, voire juste 2 bandes médium (redoutable en fretless). Mais le petit plus qu’on a ajouté sur le programme, c’est qu’un contrôle non utilisé en façade sera quand même utilisable en "background", en quelque sorte enterré mais efficace quand même. Par exemple, j’ai choisi une config 3 bandes fixes, soit : Bass/Mid/Treb. Rien ne m’empêche de positionner le médium exactement là où il sera optimum par rapport à mes micros, et de l’y fixer. Ensuite je n’ai plus qu’à flasher ce programme, et j’ai un contrôle médium facile d’emploi (boost/cut) mais pile-poil où il sera efficace. Alors me direz-vous, qu’est-ce qu’on fout de l’autre médium ? Il est facturé et il ne sert pas ? Ben si, rien n’empêche de le configurer pour ôter un poil de fréquences gênantes à un autre endroit… tant qu’à faire. Cool, mais deux ans après, j’ai craqué pour un nouveau jeu de micros qui sonne d’enfer, et je me rends compte que mon médium sonne un peu à chi... Que faire ? Ben on le recale sur sa nouvelle fréquence, et on reprogramme le processeur, c’est tout. Cool ! Mais tant qu’à faire j’aimerais bien que mon médium au lieu dêtre fixe, il soit paramétrique maintenant ? Bon, ben on remplace le potard de commande par un "stacke" avec la fréquence en dessous (même pas besoin de perceuse…), et on explique maintenant au processeur que le réglage de fréquence c’est plus lui qui s’en occupe, mais le bassiste. Dans ce style on aurait aussi pu ressortit 2 médiums fixe de la même manière, et les caler en fréquence par programmation interne. Le deuxième avantage, c’est que ce système est en fait complètement universel. En effet la carte digitale c’est quoi ? Juste une carte qui embarque un processeur qui gère 16 entrées, soit 10 potards et 6 switches, et mémorise leurs positions, les sorties des potards se raccordant en lieu et place d’un potard mécanique, sur un (n’importe quel) circuit analogique ! Donc rien n’oblige à lui adjoindre un préamp de basse, après tout. Pourquoi pas u préamp dédié à la gratte acoustique, une pédale d’effet… Mais ça c’est pour plus tard, ne courrons qu’un lièvre à la fois. Et pour le maniement, ça doit être une usine à gaz avec 50 pages de mode d’emploi ? Ben en fait c’est vrai qu’il y aura des possibilités autres que le simple fait de mémorise son réglage (comme par exemple agir sur ses contrôle enterrés, etc.), mais si mémoriser un son se fait en deux manips rapides, jouer sera encore plus simple : il suffira de se brancher et de jouer comme sur un instrument normal, sans même se rendre compte qu’il est programmable. Bon, c’est l’heure, il faut que je file au cinoche, alors bon weekend et suite au prochain numéro…
  15. Hello, Pour ma part, je viens d'avoir confirmation... le 26/04 je décolle de Roissy pour Johannesburg. Normalement (sauf à croiser un missile au décollage), on devrait passer presque au dessus de vous. Si j'entends un truc qui vibre sous la carlingue, j’expliquerai à l'équipage que ça ne vient pas forcément de l'avion.
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