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  1. Mermet Guitares est la marque du luthier Hugo Mermet, sis à Montpelier. Ce jeune homme (car il a 27 ans quand j’écris ce post) est autodidacte, et a commencé à travailler à la réparation de guitares dès l’âge de 18 ans en boutique. Titillé par l’odeur de la sciure d’aulne, il poursuit son apprentissage de la lutherie par l’expérimentation. Doté d’une main droite capable d’envoyer de la double croche à 300 à la noire, il conçoit tout d’abord les instruments pour son groupe Antropophago. Comme son nom l’indique, il ne s’agit pas de bal musette. Pourtant, Hugo peut vous raconter Holdsworth à la note, Jaco et Jonas Hellborg de même. C’est ce qu’on appelle une personne éclectique et autodéterminée. C’est également un pionnier et un innnovateur (seule référence en France pour l’installation de chevalets Evertune par exemple, précurseur du fanned frets et grand ami d’Ola Strandberg dont il partage un grand nombre de vues). Je rencontre Hugo grâce à mon guitariste qui est une personne incroyable et dans les choix duquel je place beaucoup de confiance. Impressionné par la folie des finitions dont il sait faire preuve, je déclenche un premier contact qui a duré quelques bonnes heures. S’en suit une fiche de specs de 6 pages et une mise en production de l’instrument que je vous présente aujourd’hui. Avant de rentrer dans le cœur de cette review, encore quelques éléments de contexte nécessaires à la compréhension de mes intentions. Quand j’ai rédigé ces specs et que nous les avons optimisées avec Hugo, je tenais à valider un certain nombre d’hypothèses en lutherie pour obtenir une réponse par l’instrument propre à me permettre de créer des morceaux avec une définition parfaite de mes intentions musicales. Je joue énormément en arpèges, et la définition des notes entre chaque corde est aussi importante que la dynamique, le sustain et la compression de l’instrument. Force est de constater qu’avec ce type de jeu, un grand nombre d’instruments abordables ne me conviennent pas, au grand dam de mon portefeuille. Avec une fretless, c’est encore pire Du coup on est parti sur une conception franchement atypique, pour me créer un instrument unique, quasiment non reproductible, invendable évidemment, mais qui correspondrait en tous points à mes besoins très calibrés. Je vous présente donc la…. Mermet Singlecut 6 cordes Fretless Fanned Frets Headless Autrement connue dans les soirées sous le nom de Bibi. Specs : Corps : noyer figuré, érable ondé, noyer solide, érable ondé, buckeye burl forgé dans la montagne du destin Manche traversant : wengé, érable ondé padouk, renforts carbone, double truss rod Touche ébène Rampe ébène Diapason 36’--34’ Electronique Nordstrand : preamp 3B-5b ;micros Big Split Luminlay Les réglages sont : volume/actif-passif balance tona medium/split fréquence concentrique grave aigu DU SON Dans un mix, faites vous votre idée vous-même : Alors, ça sonne ? Le son est incroyable. Le mélange d’une lutherie de psychopathe, de bois sourcés pour leur âge et leur résonnance et d’une électronique parmi les meilleures du monde est détonnant. La première chose qui me vient en tête quand je la joue, c’est d’être sur mon piano à queue. Le son est d’une complexité, d’une richesse, d’une profondeur que je n’ai même pas approché sur des basses de référence (F, etc.). Ensuite c’est la jouabilité. Headless et single cut, c’est la vie. Equilibre parfait, sensations nouvelles d’oublier l’instrument et de se concentrer sur la note, l’intonation. La résonnance de l’engin est sublime. Une corde effleurée et tout vibre à l’unisson, se propage en soi, on est invité à faire corps. L’électronique est une perfection totale. J’ai l’immense honneur d’être endorsé par Nordstrand, donc ne confondez pas ce que je dis avec une action commerciale ou promotionnelle, c’est ce que je pense sincèrement. Ce sont, pour moi, les meilleurs micros du monde. Et le préamp est dingue. Contrairement à un Aguilar dont ¾ des réglages ne servent jamais à rien, ici chaque cran sculpte le son sans altérer le niveau de sortie. Les Big Split sont comme des Big Singles avec un humbucker, dont le meilleur des deux mondes entre micros simples et double. Ils sont très chauds, mais restent incroyablement dynamiques. En micro manche dans un mix, on a la sensation d’avoir le ventre qui bouge à chaque phrasé, c’est ultra organique, incroyable. Soundclips à venir L’instrument pèse moins de 4 kilos et se règle au micron près quasiment. Note esthétique confortable, il n’y a pas de vis pour le truss rod et la cavité électronique, tout est tenu par des aimants. La grande question « Fanned frets pour fretless ? T’es pas un peu con ? » Ben en fait, c’est à se demander comment on a pu jouer sans avant. Les doigts tombent intuitivement sur le bon emplacement, l’intonation devient hyper précise, on se sent moins largué dans ses repères. Non vraiment, je suis fan Dèsormais, Hugo se concentre sur ses lignes de séries d’instruments, et ne prend plus de commande custom. Mais je suis sûr que si vous le contactez en disant que vous venez de ma part, il envisagera une exception. Délai d’attente moyen : 1 an.
  2. Il y a quelques temps déjà, j’ai interpelé Cyril Grandgirard (CG) au sujet de sa Sequel hollow body dont il avait posté la fabrication sur Lutherie Amateur. S’en est suivi de nombreux échanges, qui m’ont séduits, tant sur la richesse des réponses que sur la sensation de parler à un passionné. Par la suite je l’ai vu évoluer avec ses créations, créer sa marque, j'ai vu grandir des basses headless dont j’affectionne les qualités, et puis j’ai tenté une première expérience luthesque avec le bonhomme. C’est une Yamaha BB405L somme toute banale que j’ai envoyé chez lui, pour qu’elle me revienne guillotinée, pour mon plus grand bonheur ! Cette expérience a été déterminante car elle venait confirmer certaines choses: Cyril aime les défis, les headless, déborde d’humilité et est aux petits soins avec ses clients. L’année 2015 a été particulière pour moi : naissance de mon fils, mais aussi pas mal de soucis perso dont la santé qui a flanchée. La conception de cette basse partait de là : opter pour un instrument qui me faciliterait la vie. La base de la réflexion c’était le modèle Silen que propose Cyril. Après l’avoir décliné en version avec corne inférieure inversée, voilà que je retrouve dans mes archives une photo de basse shortscale headless singlecut que j’avais conçue mais dont j’avais perdu le plan… Finalement, en retouchant un des plans de Cyril on finit par tomber d’accord sur ce que sera cette shortscale headless singlecut, à savoir un mélange entre mon projet d’il y a quelques années, qui conserve le décroché de la Silen au niveau des molettes de réglage, et des specs issus de mes basses précédentes. La conception par mails interposés s’est étalée sur le mois de Décembre 2015, et déjà à ce niveau on dépasse la centaine de mails, quasi quotidiens… Les hostilités démarrent début 2016, pour s’achever quelques temps avant le fameux Bass Day d’Annecy le 24 Avril dernier. Durant cette période, c’est un Cyril hyper-emballé par mon projet qui m’a tenu au courant régulièrement de l’avancée des travaux (si ce n’est pas plusieurs fois par jour !), qui a pris en compte chaque détail mentionné dans mon cahier des charges. Ce Bass Day était l’occasion de le rencontrer en chair et en os, afin de pouvoir le remercier et également d’apprécier le reste de sa production, et de constater que je ne m’étais encore une fois pas trompé à son sujet ! C’était aussi l’occasion de donner mes impressions sur cette basse que l’on prénomme désormais « The Leaf », en référence non pas à sa légèreté (on va dire qu’elle en a sous le capot), mais plutôt à ce qu’elle inspire de par sa couleur, son design… C’est également une métaphore de ce que je recherche, à savoir un repos de l’esprit à travers l’art. La musique adoucit les mœurs, et cette basse ne fait que faciliter cela dans son usage. Caractéristiques Headless / 6 cordes / singlecut Date de production : Mars 2016 Construction : manche vissé en 6 points (vis à 6 pans) Diapason : 31’’ Corps : table érable ondé curly, corps tilleul Manche : érable ondé 3 pièces + filets noirs; 2 truss-rods; 1 renfort carbone central Profil : en C presque plat, épaisseur 19mm à la 1ère frette, 20mm à la 12ème. Touche : érable ondé 24 cases + binding ébène Repères : Luminlays (uniquement sur la tranche) Radius : compensé 16’’->20’’ Sillet : laiton, largeur 50mm Frettes : fines, type vintage Rampes : 1 bloc micro (même bois que le corps) ; 1 rampe slap (érable ondé), radius 20’’ Chevalet : pontets individuels ABM, string spacing 18mm Micros : 3 Delano SBC6 HE/S-4 (quad coils) Électronique : Tonalité générale ; volume + toggle 3 positions (micro manche et chevalet) ; volume (micro milieu) ; un switch parallèle/simple/série par micro ; embase jack sur la table. Finitions : Corps et touche vernis brillant, manche vernis dépoli. Couleur : un vert qui flirte avec le bleu sans jamais l'atteindre ! Confort et ergonomie J’étais plutôt parti dans la conception d’une basse légère, au final malgré les dimensions on atteint les 4,3kg, du fait de la présence de trois micros mais aussi du hardware ABM qui n’est pas vraiment light comparé à du ETS. Comme à mon habitude j’ai préféré visser les attaches courroie moi-même dès la réception, car étant maniaque sur ce point je voulais éviter d’avoir à percer de nouveau le corps si l’emplacement d’origine ne me convenait pas. Une fois cela effectué, le constat est très positif : l’équilibre est parfait ! J’ai pas mal insisté sur la découpe stomacale à l’arrière du corps pour obtenir un positionnement optimal de l’instrument, et là encore j’avais vu juste. La basse vient se plaquer comme il faut, permettant de naviguer facilement sur le manche des graves aux aigus, ces derniers étant là aussi très accessibles (encore un point crucial pour mon jeu que j’ai évidemment soigné au design). Les contrôles sont placés de manière spécifique, en gros plus c'est "accessible" plus c’est important : T = tonalité Vjb = volume micro manche + chevalet Vmm = volume micro milieu Qualité de la lutherie C’est un peu la grosse claque… Sûrement ce que j’ai eu de mieux entre les pattes depuis que je fais fabriquer des basses selon mes cahiers des charges. Sur un plan esthétique (finitions), ce n’est pas parfait (c’est de l’ordre du détail), mais sur le plan fonctionnel je n’ai pas vraiment de comparaison, c’est au-dessus de tout. Grosso modo, sortie de l’étui, j’ai pris 10min pour régler un peu la basse, et en avant ! Les truss-rods sont hyper réactifs. L’action est indécente, là encore selon mes habitudes c’est en dessous de 2mm sous le Si grave et en dessous de 1mm sous le Do aigu… Easy j’ai envie de dire ! Et c’est là que ça devient intéressant. Le frettage est tellement bon que j’ai zéro frise, ZÉRO ! Alors que j’ai une action ultra basse et que je suis en 31’’… Where is the poop ? J’ai pas trouvé ! Le bloc micro s’ajuste à l’aide de quatre vis à 6 pans, ça change des cruciformes dégueulasses. Esthétique C'est clair qu'on est pas dans le traditionnel ! Bien qu'à la base je partais pour un design doublecut, mon penchant pour le singlecut est bien trop développé pour me contenter de la première option. Elle est similaire à ma Calmon, bien que le croquis de départ ne le soit pas. Cela traduit surtout une perception inconsciente et bien ancrée de ma façon d'imaginer une basse singlecut. La construction headless, rien à faire, j'y suis fortement attaché, je n'y vois que des avantages, surtout sur le plan pratique. Combiné au diapason court, cela donne une bonne compacité à cette basse. La couleur choisie, c'est un peu un vieux rêve qui se réalise ! Traumatisé depuis longtemps par la Yamaha John Myung Turquoise, j'ai toujours voulu retrouver cette idée sur une basse, l'occasion était trop belle avec cette table en érable aux ondes anarchiques... Sur les photos on s'approche d'un vert malachite, mais en réalité c'est bien plus foncé et discret. En concert ça ressort très peu voire pas du tout, mais dès qu'on s'approche on s'en prend plein les yeux. Une petite comparaison avec sa grande soeur de chez Calmon : Pour info, la longueur totale de la Calmon c'est environ 103cm, et 94cm pour la CG. Prise en main Suite à ces quelques minutes de réglages, une chose me frappe (aïeuh !) : cette basse se joue facilement, mais genre… beaucoup trop ! Ça fait 10min que je l’ai sortie de la housse, j’ai l’impression que je la joue depuis des mois… Aurais-je trouvé LA formule magique, l’alchimie parfaite ? Tout passe sans effort, et je m’aperçois du détail qui fait la différence : la largeur au sillet. En effet, souvent on a 54mm au sillet sur 6 cordes, et 45mm sur 5 cordes. Là je suis presque au milieu, avec 50mm. Du coup je n’ai pas vraiment la sensation de jouer sur 6 cordes. Je reprends ma Mermet, 6 cordes en 34’’… Et là je déchante. Je comprends vite que les proportions du manche de la CG me correspondent finalement davantage que des basses standards. Je fais le test avec mes autres basses, des 5 cordes en majorité : même verdict. Pour le reste, même si c’est une 31’’, bourriner les cordes ou bien slapper comme un sauvage ne pose aucun problème. Mais point besoin d’envoyer le steak : c’est toute la magie de cette basse, chaque note sort sans forcer, bien articulé. Les rampes me permettent de développer mes techniques favorites avec finesse, elles sont terriblement bien ajustées ! Là aussi j'ai bien veillé à donner des indications précises à Cyril pour avoir l'amplitude de réglage nécessaire et éviter les mauvaises surprises. Son C’est durant la conception de la basse qu’est remonté à mon esprit cette idée d’avoir trois micros sous le même capot bois. Je voulais pouvoir flirter avec des sonorités MM et Modulus Turbo selon les situations, sans avoir la prétention d’égaler cela. L’occasion était trop belle de pouvoir faire quelques explorations sonores… Donc quand je dis qu’il y en a sous le capot, ce n’est pas vraiment au figuré ! Pour les pointilleux, c’est configuré ainsi (on considère le centre du micro, par rapport à un diapason 34’’) : - micro manche : en position PB - micro milieu : en position MM - micro chevalet : 1cm plus près du chevalet que la position 70’ La configuration quad coil de ces micros Delano permet, lorsqu’on est en position « simple », d’avoir un micro type Precision au lieu d’un single coil type JB. Si vous avez suivi, quand les micros manche et chevalet sont splittés en simple, je suis en configuration Double Precision. On commence avec un mini-tour d'horizon sur un groove basique, tonalité ouverte, tout en série : Voir le Fichier : CGTL_1.mp3 Dans l'ordre : manche / manche+milieu / manche+chevalet / milieu+chevalet / milieu / chevalet Un petit slap dans les graves en C#, micros manche et chevalet en "simple" (donc double Precision) : Voir le Fichier : CGTL_2.mp3 Un autre groove funky lent, composé pour mes élèves : Voir le Fichier : CGTL_3.mp3 Dans l'ordre : micros manche+chevalet en simple / parallèle / série, puis micro manche simple tona fermée, suivi du micro chevalet en série tona fermée Un petit 6/8 aux couleurs africaines, composé d'une rythmique type guitare, d'un groove influencé par la méthode d'Aladji Touré "Les secrets de la basse africaine", et d'un petit chorus. Là pour le coup j'utilise une simu de mon Zoom B1xon, car cette basse comme je signale un peu plus bas m'a donné envie d'approfondir et d'embellir mon son de basse : Voir le Fichier : CGTL_4.mp3 J'ai poussé le bouchon jusqu'à la tester en Drop La sur un riff d'un de mes groupes (métal prog/djent). Médiator, les 2 micros chevalets en mode série, et une Darkglass B7K Ultra en bout de chaîne (uniquement la partie disto, le préamp reste à midi)... Voir le Fichier : CGTL_5.mp3 Voici une vidéo dans laquelle je joue un bout de composition assez tordu : Conclusion J’ai souhaité faire la synthèse de mes expériences passées en lutherie, je pense y être arrivé. Regrouper autant de « bonnes specs » dans un instrument, avec en plus un design perso (cette fois-ci j’ai plutôt greffé mes idées sur un plan de Cyril), ça demande une bonne définition du cahier des charges et une belle entente avec le luthier. Cyril a vraiment bien bossé pour m’offrir ce vecteur d’émotions et de grooves que représente The Leaf. Surtout, cette basse me fait renouer avec une certaine assurance dans le choix des instruments et de l’identité musicale. Je n’ai jamais aimé les conventions, cette basse en est encore une preuve. Elle me donne de nouvelles perspectives, notamment sur la relation basse/ampli, la gestion du son, et surtout le développement d’idées musicales nouvelles. Bref, elle me donne envie d’améliorer mon jeu et mon son, et de m’améliorer au niveau de l’expressivité.
  3. Hello Je me décide à vendre cette beauté rare et peaufinés par Mr Jon Shuker. Si vous ne connaissez pas ce luthier Anglais qui commence a avoir une belle réputation , je vous invite à mater son site ici.. http://www.shukerguitars.co.uk Ci dessous les specs détaillées par le patron: 5 string singlecut E-C tuned 33" scale 24 frets 5 piece laminated neck (maple / wenge) walnut headstock scarf usual singlecut contruction Rio Rosewood f/board two way truss rod carbon fibre reinforcement buckeye head veneer - front and rear medium jumbo fretwire mother of pearl face dots mother of pearl side dots brass nut gotoh resolite tuners 10mm height from body top to top of f/board 45mm nut and 17.5 or 18mm string spacing. 20.5mm deep at 1st fret, 22.5 at 12th, shallow 'C' section Possible asymmetric shape - tbc - thinner on treble custom body shape - more round back Black Walnut body chambered upper body, not too deep to allow for rear contour buckeye facing (more golden) black veneer between top and body adjustable ramp (Black walnut with buckeye top) polyester basecoat satin topcoat poids 4 kg En option: pickups - handmade Armstrong soap bar pick ups Mike Pope Flexcore preamp: 3 band eq, treble, mid+mid frq stack, bass, pan, vol, passive tone control SWITCHABLE en passif CASE HISCOX de compet qui vaut déjà un bras.. J'ai acheté cette bombe sur BC il y a peu mais je suis obligé de choisir entre mes deux SHUKER et c'est la dernière arrivée qui trinque. Je préfère ma SHUKER 2.. Elle est en super état, à peine un petit poc sur la tête. Niveau son , comment dire... pour moi cela n'a rien à envier à une FOD. Une jazz bass vitaminée avec ce qu'il faut de moderne avec un preamp qui respect la basse.. Niveau lutherie , c'est du très haut niveau de finition. Un confort de jeu énorme vraiment. SC a la va vite : https://soundcloud.com/cyril36/shuker-sc Je ne souhaite pas forcément une vente et un échange avec une Rick ou JB CS 4 cordes m'irait bien. Je part sur une base d'échange de 2 100 euros en sachant que neuf cela vaut 3800 boules, dixit Jon Shuker Pour une vente cela sera 1 800 euros FDPIN avec le case of course. A votre dispo et à vos mouchoirs... Cyril lien sur l'album complet: https://imageshack.com/a/LHRq/1
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