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P.net

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  1. Au regard de ce que tu dis, tu trompes lourdement. Aucune chance que tu sois capable de chanter juste ne serai-ce que n'importe quelle gamme Ton Ton 1/2Ton Ton Ton Ton 1/2ton. D'une part tu n'entends tes notes que par rapport à celle d'avant ou d'après. Donc si tu n'as pas la première note Walooo. Et d'autre part si tu ne peux pas mémoriser 7 notes (ce qui n'est pas une critique, c'est un fait dont tu as parlé, avec la corde de mi), comment veux tu mémoriser les 7 intervalles + les écarts avec 1/2 dans tous les ordres possibles et imaginables ? Affirmer ceci est d'une effroyable naïveté. Ta méthode est pour apprendre à chanter à vue. ce qui en découle (reconnaitre les intervalles par exemple) comme tu le dis vient avec la pratique. Comment veux-tu transcrire "d'oreille" (tu as vu les guillements hein) si tu passes ton temps à dérouler tes gammes (qui plus est fausses à certains endroits, c'est évident : la chanteuse mime se trompe d'un ton, les jeunes à certains endroits sont moins justes dans leur intervalles, alors qu'ils sont formés et qu'ils bossent comme des dingues pour avoir ce niveau). Comme les pattern sur l'instru. Tu finis naturellement par savoir ce que va faire la sixte quant tu slide jusqu'au A en partant do. Ce que fera le sol, le mi etc.... Puis tu chanteras les notes qui te viennent et tu seras capable de les reproduire sur l'instru. Bref tu connaitras ton manche sans forcément être capable de mettre un nom sur une case ou nommer un intervalle. Simplement tu es capable de jouer ce que tu as dans le citron. C'est bien de se donner des but inaccessibles, tu progresses en permanence et tu n'es jamais déçu. Lassé seulement.
  2. Mon soucis (et ça s'est vu avec la fille qui applique une gestuelle), c'est qu'on parle de relativité. J'ai ce problème la à la trompette. Et c'est un truc de dingue quand après avoir joué de la trompette, je passe à la basse... je me retrouve "faux". Je compense donc en pensant Do sur le doigté de Ré. En fait il n'y a que en cours, que je chante/ pense do en jouant Sib . C'est pour ça que je préfère aborder les notes de manière absolue. J'utilise les intervalles en partant de l'aigüe. Puis je joue la note seule après un moment de silence. Et j'essaye de trouver des repères, n'importe lequel, sensation, impression, position de la machoir, de la langue, bref tout qui puisse me permettre de repenser sonorement la note. J'entends (la mémoire des son des notes du piano) de plus en plus juste 7 notes (+ 2 à l'octave). Et ça progresse. Le déroulage de notes c'est bien aussi, mais ça trompe le son de la note je trouve car on fonctionne de nouveau en relatif. C'est donc un autre travail, une autre approche.
  3. T'as raison sur un point, je ne vois pas trop ce que je regarde dans cette vidéo. La portée du haut est en clé de sol, mais les notes sont nommées comme si on était en clé de fa. Les deux lisent la portée d'une clé de fa sauf que celle du haut est en clé de sol... La meuf a beau solmiser en Do mobile, si elle connait sa clé de Fa (ce qui ne fait aucun doute), elle s'en sort... Mais tu t'imagines solmiser à partir de n'importe quel Do, avec dièses et bémol? En standard, tu as déjà SOL, 4 clé d'Ut et Fa. Vouloir en rajouter, c'est simplement délirant et inutile. Enfin si ça existe, il doit y avoir une raison, peut-être dans la facilité de lecture pour le chef d'orchestre dans l'organisation de ses groupe d'instruments (?) ou comme c'est le sujet, l'assimilation des intervalles et des fonctions. Enfin si ça marche pour toi tant mieux, mais un enseignant qui te fait découvrir les fonctions tonales et les intervalles par ce biais, ça relève de la psychiatrie. Je n'ai pour l'instant pas le bagage pour me lancer dans ce genre de trip: je considère qu'il y a suffisamment d'outils de base et qu'on oublie bien vite qu'il ne s'agit que d'une poignées de sons/ fréquences déterminées qu'il faut apprendre comme l'orthographe ou la grammaire afin de pouvoir en jouer. Si des méthodes te font partir trèèèèèèèèèèèès loin pour compenser des lacunes dans tes bases (très difficile à assimiler c'est un fait, au même titre qu'apprendre une lange étrangère) sous prétexte d'une approche théorique et analytique soit. Mais c'est de mon point de vue une erreur d'appréciation. Je partage complètement ton avis sur Berklee. C'est une formation monstrueuse. L'entrée y est hyper sélective et la sortie est un aller simple vers le milieu pro, un réseau etc.... Je n'ai jamais idéaliser qui ou quoi que se soit, ça n'est pas maintenant que je vais commencer. Donc je te laisse à tes dogmes et ton Olympe musicale.
  4. En fait pour moi entendre un intervalle entre Do et Sol par exemple, n'est pas entendre le même intervalle à partir d'une autre note. Donc non, je n'entendrai pas la même chose. Et le problème est toujours là. C'est un faux raccourci. Travailler les intervalles pour apprendre et former ton oreille à reconnaitre une fréquence nommée, c'est très bien, reconnaitre un intervalle en soit c'est super aussi, mais cette uniformisation du Do mobile (je répéte : la vidéo des deux chanteurs lyriques c'est plutôt les différentes clé d'Ut) et les chiffrages va un peu à contre sens de la musique. J'ai appris les degrés et les modes pour pouvoir jouer rapidement avec les copains et éviter de me farcir le solfège, la lecture de partoche etc... donc directement sur l'instrument. Ca me laisse tout le temps pour apprendre mes notes, apprende à les reconnaitre, apprende les intervalles etc...en complément de toutes les observation qu'on peut tirer des pattern liés aux degrés. Ce chiffrage ne me semble pas logique de commencer par ça pour "entendre" les intervalles ou les notes. D'une part parce que ça s'adresse à des musiciens qui ont un bagage solide. Et, ca tient plus de la "physique théorique" ce truc là. On essaye d''analyser et de créer des modèles théoriques pour reproduire une sensibilité. Cette histoire de fonction est quand même, si j'ai bien compris, une façon de donner une logique mathématique et reproductible à une expression sonore qui devrait être aussi diverse qu'il y a de musiciens. Au mieux ça permet à une AI de finir une symphonie. Mais pour un individu s'exprimant par la musique, je ne suis pas sûr que ça apporte quelque chose. Si tu n'as pas dans l'oreille déjà des intervalles basiques comme des tierce, des 5 ou 6 mineurs, je suis curieux de savoir comment tu t'en sors pour chiffrer une mélodie. Un exemple : Avec ce riff très connu Do Sib Ab G G Bb comment tu gère ton chiffrage? j'aimerais comprendre la logique et les connaissances auxquelles tu fais appel. edit: ET C'EST LE DRAME : La vidéo de la femme chantant sa gamme avec de la gestuelle est exactement 1 ton en dessous de ce qu'elle chante. Je viens de vérifier avec le piano : c'est donc la danse de la gamme pour une trompette en Sib
  5. Ce que je veux dire par rapport à l'utilisation des chiffres, c'est que c'est encore un subterfuge ou un moyen détourné, comme les pattern, une visualisation digitale ou que sais-je. Savoir chanter [do mi sol si] juste est nettement plus rapide que de passer par la case 1 3 5 7. Parce qu'on reste quand même dans le son, idéalement j'aurai voulu qu'on m'enseigne à chaque fois qu'on dit Sol, on chante sol dans sa tessiture par exemple, comme une sorte d'accent. Tu dis Do tu chantes "dooooooooo". C'est pour moi ce qu'il y a de plus naturel. Vu qu'en musique on construit bien souvent sur une oreille déjà formée (mais pas au son des notes), chacun y va de sa méthode avec des va et viens entre la théorie et la pratique l'un venant de l'autre et vice et versa. Quant au Do mobile, c'est pour moi un truc adapté aux instruments transpositeurs et bizarrement, on ne l'utilise pas. On ne fait que décaler d'autant de demi-tons nécessaires sur la partoche pour que ton instru joue la note voulue ce qui auditivement est un sacré problème. Un trompettiste te chante Do, tu entends un Sib.... et c'est toi qui a raison. On est un peu dans le même schéma avec le Do mobile. Tu vas chanter Do sur n'importe quelle première note pour trouver le 3 le 6 et le 13 de la mélodie que tu entends ou que tu as dans la tête. Sur un manche de guitare/ basse ou sur un piano, tu vas faire très vite l'adaptation en te rendant compte que ton Do c'était un Mib et digitalement tu vas appliquer des pattern. Sur un soufflant par exemple, tu retrouveras la première note, puis tu vas chercher l'équivalent de la 3, 6 et 13 par rapport à ta première note. Elle est là pour moi l'arnaque/ la perte de temps. ça parait plus facile parce que tu remplaces les notes par des chiffres qui sont réplicables quelle que soit la note de départ : l'équivalent des pattern donc. Sauf que ces derniers permettent de jouer... Les chiffres te rajoutent une étape, en plus de nommer n'importe quelle note 1 ou Do. Pour le coup les jeunes chanteurs (F*ck l'écriture inclusive!) sont quand même vachement doués. Mais il me semble qu'il s'agit de clés d'Ut non? Ils ne foutent pas un Do mobile n'importe où. Après c'est effectivement une question d'approche. je me casse la tête à essayer de mémoriser le son de chaque note en dehors de son contexte, puis dans les intervalles, la note d'avant influant (pour moi en tout cas) sur la sonorité de la note entendue. Tout le charme de l'harmonie. J'ai essayé d'accordé une vieille guitare sans note juste de départ. Je ne me suis pas trop mal démerdé, c'est que ça rentre Après, entendre les intervalles, c'est vachement bien et je pense que ça vient en jouant/chantant aussi. Le gros hic, c'est qu'entre le Do mobile et les chiffres, bah tu n'entends pas la note que tu chantes, mais tu lui plaque toujours le même chiffre ou le même nom si elle vient en premier, ce qui est quand même assez emmerdant : un peu comme si un peintre aveugle peignait avec des couleurs de marques différentes, mais toutes blanches. Pour regarder la toile, il devra te dire là c'est du rouge, là c'est du noir et là du bleu. Tu me diras, ça créé du lien social, le peintre se sentiras moins seul, mais globalement, c'est chiant pour celui qui regarde parce qu'il n'est pas capable de regarder la peinture pour elle même, mais toujours à travers un prisme, un modèle de lecture. Et là ton moine dans la société actuelle, il trouve le bon filon et érige en dogme et en accessoire indispensable le filtre qui te permettra de voir la peinture tout seul. Ou encore il vas t'apprendre à découvrir par toi-même la couleur en reconnaissant la marque de la peinture utilisée, tu vas donc apprendre un truc secondaire pour revenir à ton but premier... Magnifique non? Je pousse à l'extrême hein, mais c'est quand même un peu ça avec des tes histoire de chiffres. En gros, tu t'ennuis à ton bureau, tu chantonnes ou tu trouves la musiques à la radio sympa, tu vas te prendre pour mozart ou bach et une fois à la maison, tu fais un premier son avec ton instru et tu es faux et il faut tout refaire... avec ton instru donc.
  6. Pour les chiffres et le ear training (ou la note mobile et les intervalles), à la basse et suivant la méthode d'enseignement, tu le fais naturellement avec le patern des degrés : on en revient à un autre topic et il y avait déjà des ... réserves. Autant être capable de chanter une note en la lisant plutôt que de mémoriser les multitudes de possibilité des intervalles (et autant de se tromper) pour pouvoir chanter juste la note d'après. Car ca se fait très bien "au patern" sur les instruments qui le permettent. Il n'y a que 12 notes dont il faut mémoriser le son ! L'un n'empêchant pas l'autre pour jouer et progresser... Et avec les instruments pour lesquels il faut tout théoriser, l'histoire des chiffres et des notes mobiles est plus un fardeau et une couche de plus entre la lecture/la théorie et le jeu. Le doigté n'est (presque) jamais le même pour faire la même intervalle. Bref, ces histoire de chiffres (pour dire Tonique tierce quinte...) et de notes mobiles (sans rapport avec instruments transpositeurs) ça sent quand même lencµlerie théoricienne et commerciale.
  7. Ca serait royal . Je passerai voir le topic de temps en temps. Bonne vacances!
  8. Pouvoir jeter un œil sur la méthode. J'étancherai ma curiosité en bouquinant cette méthode, qui au premier coup d'œil est une approche très différente des méthodes actuelles. C'est Super !
  9. Je serais curieux d'en savoir aussi un peu plus sur cette méthode... C'est toujours d'actualité?
  10. Si si BinBin, ça change tout. Si tu as besoin de dire Fa# pour solfier un Fa# et mémoriser le son, ou pour mémoriser que dans la gamme de sol (et les autres) tu as un fa#, binbin tu le dis (t'as bien choisi ton pseudo). Certains ont besoin de vocaliser/d'écrire-voir pour mémoriser. C'est déjà assez difficile de mémoriser le son d'une note sans celle qui vient avant ou après dans la gamme, si en plus tu zappes les dièses et le bémol parce que c'est trop long, tu va en Ch!er: Auditivement, à moins d'être Jacob Collier, ta mémoire (auditive) est nettement moins détaillée que la vue (par manque d'entrainement et de sollicitation peut-être, par tradition de l'écrit, et par le fait qu'elle s'associe plus facilement à l'imagination). En rapprochant un son d'un texte (ex: Fa), tu établis des liaisons avec ton sens de la vue, avec le langage aussi, même si tu ne fais que dire Fa, tu sais l'écrire, le dire et tu l'as mémorisé. En zappant les dièses et bémol, tu va lier sur l'expression Fa - et ce que tu en as mémorisé visuellement- deux son très proches... Après dès qu'on touche au sensoriel/émotionel, chacun devrait trouver son propre fonctionnement... et surtout ne se fermer à aucune forme d'approche, tant qu'elle nous correspond.
  11. je fais comme ça : fa# = faD/faZ Fab = faB ... ça fait des trucs marrants en plus comme le Dob = DoB ou Do# DoD (ou Dose aussi). Puis Re# (RED ou raide selon le public ) etc...Mib = miB ou MiZ. Après c'est des exemples, mais le mi# et Fb, j'évite comme le Si# et Cb. Sur Sol, ça fait SoB (bah ouais) et SoZ/ SoD. LAZ/LAD ou LAB. Je pense qu'il faut y trouver de quoi s'amuser, car en plus de se détendre, ça stimule la mémorisation.
  12. On touche à quelque chose de très intéressant ! On voit effectivement les pianistes broder pour amener l'auditeur là ils veulent. Sans parler de changement de tonalité, ils vont donner une couleur intéressante à une suite d'accords. Les accords de base serviront de référent auxquels les "nouvelles notes/ accords" se frotteront/mélangeront pour donner la couleur voulue. Sans les accords de base dans l'oreille, les accords nouveaux ne sonneront pas.
  13. Un petit craquage en passant : quand vous êtes en voiture, que votre clope est finie et que dehors les champs tirent sur le jaune, brun, EVITEZ DE JETER VOTRE MEGOT PAR LA FENETRE. Même si c'est discrétos le long de la portière. C'est dégueulasse et ça peut mettre le feu.
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