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clamouette

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About clamouette

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    Connaisseur

Profile Information

  • Gender
    Male
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    IDF

Matos

  • Basses
    Fender Standard Jazz Bass (Mexicaine), Sire Marcus Miller V7 Swamp Ash-5 Nt Natural
  • Amplis
    Markbass Combo Mini CMD 121 P LM3
  • Effets
    Digitech : Bass multi chorus, Behringer : Instrument amp selector, Mooer : Sweeper
  • Influences
    Funk, Soul, Disco, Jazz (Et parfois du rock)

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  1. Oui, pardon. Je parlais de 'l'atelier' de musique, qui est plutôt une garderie, d'un célèbre centre de formation pour musiciens, en région parisienne.
  2. Donc, j'ai quitté le navire. On ne m'y reprendra plus.
  3. Merci pour ton message. Je prends des cours avec quelqu'un qui m'a démontré qu'il était sérieux. J'ai donc des éléments de comparaison avec celui de l'atelier dans lequel je suis inscris. Je dirais que les deux profs ont des méthodes très différentes. Avec le premier j'apprends la musique et mon instrument. Avec l'autre j'apprends que sans méthode lentement. Mais je crois que je le savais déjà.
  4. C'est convivial, en même temps. Mais si quelqu'un a des infos, c'est bien aussi :-)
  5. Je pense que c'est plutôt des éléments de la formation pour la musique classique, qui est en effet très exigeante. Mais j'ai souvent constaté que l'improvisation est le cauchemar des musiciens classiques. En effet, il n'en n'ont pas besoin vu que leur travail consiste à interpréter de la musique écrite.
  6. C'est souvent le cas des musiciens qui font du classique. C'est de la musique écrite, pas d'improvisation donc pas besoin d'harmonie.
  7. Au départ de cette discussion, je cherchais des infos pour rejoindre un atelier coaché sérieusement...
  8. "Comment l’écriture et la partition peuvent-elles générer des idées, des pensées musicales et favoriser la mémoire? Pour Philippe Manoury, l’écriture musicale relève d’un "véritable miracle". Il rappelle que le compositeur s’appuie aussi sur une représentation visuelle et mentale de la musique." https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france/les-cours-du-college-de-france-du-vendredi-21-decembre-2018
  9. Si tu travailles aujourd'hui en studio, ça va être compliqué de ne pas lire. De grands jazzmen ont appris la lecture sur le tard. Mais ils ont appris. Comme Fats Waller, par exemple. Les formations de musiciens ont énormément évolué. Aux États-Unis, toutes les écoles enseignent le solfège. Quant on se rend compte du niveau des musiciens qui sortent de Berkeley, on se dit qu'on devrait vraiment prendre exemple sur ce genre pédagogie. C'est très bizarre de lire des commentaires qui explique que ne pas lire n'est finalement pas si important. Je pense que c'est quand même une ouverture vers plein de mondes.
  10. Je ne comprends pas bien pourquoi des réticences sur la lecture. C'est pratique de lire. Ça permet de dialoguer et de découvrir rapidement plein de nouveaux morceaux. Certes, ce n'est pas ce qu'il y a de plus sympa à faire que d'apprendre à lire mais il faut prendre ces quelques heures de boulot sur un mois comme la promesse de plus de liberté. Même chose pour l'harmonie. Ce n'est pas toujours évident mais c'est tellement plus de liberté quand on connaît les grands principes. Sinon, je ne voulais pas dire que les musiciens qui ne lisent pas sont inférieurs à ceux qui lisent (et connaissent l'harmonie - ce qui n'est d'ailleurs pas toujours le cas-), je pense seulement que c'est bien pour communiquer efficacement d'avoir un langage en commun.
  11. Pour la lecture, je conseille ce bouquin. C'est une bonne référence sinon la référence. 15 à 20 minutes par jour pendant 4 semaine par clé et vous savez lire. Alors pas forcément comme un musicien de classique mais ça peut être atteignable avec un peu de temps et un entraînement régulier. Personnellement, je lis. C'est parfois laborieux quand les notes sont trop éloignées de la portée (loin des cinq lignes pleines) mais j'y arrive.
  12. Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit :-). Je me souviens d'une interview d'un compositeur qui faisait tout lui-même. C'était un des premiers, d'ailleurs. Il disait qu'il ne savait jouer d'aucun instrument. De son propre aveu, il disait qu'il touchait à tout mais assez mal. Mais ses musiques sont vraiment très bien. Il s'appelait François de Roubaix. Donc oui, on peut être un technicien de son instrument sans pour autant avoir de la feuille. L'inverse est tout aussi vrai. C'est la raison pour laquelle je serais tenté de différencier un instrumentiste d'un musicien. Ce qui n'empêche évidemment pas d'être les deux comme les gens que tu cites.
  13. C'est exact, je parle d'un niveau de langage commun. Cela permet, par exemple, de dire en trois mots ce que sans ce vocabulaire commun on pourrait expliquer en trois phrases. C'est le côté pratique du solfège, en somme.
  14. On parle d'un niveau de pratique. Celui du langage commun, le solfège qu'on apprend en Occident. Bien entendu, il y a bien des manières d'enseigner la musique. Mais le solfège qu'on connaît ici est le plus répandu. Cela crée donc un langage commun. Si un musicien sait jouer ce qui est écrit sur une partition, ça montre qu'il sait lire et jouer. C'est un niveau qui dit quand même quelque chose du parcours de la personne. Il ne s'agit pas de savoir si on a affaire à un bon musicien, juste de savoir si la personne peut faire exactement ce qu'on lui demande. C'est utile si par exemple on travaille des partitions qui n'ont jamais été jouées. Je pense qu'on devrait faire la différence entre un instrumentiste et un musicien.
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